Tag Archive | orthophoniste

Une unique anomalie du cerveau à l’origine de la dyslexie ?

© Lehongre et coll. Inserm

D’après les dernières recherches menées par l’INSERNM et le CNRS (publié dans la revue Neuron), “une seule anomalie dans le cortex auditif du cerveau pourrait être à l’origine des 3 difficultés principales rencontrées par les dyslexiques : manipuler mentalement des sons de la parole, mémoriser à court terme et nommer rapidement une série d’images.”

Pour en savoir plus et lire l’article complet, cliquer ici

Pour rappel, la définition de la dyslexie est accessible sur cette page.

Emission radio sur l’autisme (PODCAST)

Pour faire suite à l’article sur “L’autisme déclaré grande cause nationale 2012“, je vous invite à écouter ou ré-écouter une émission de France Inter diffusée initialement le 5 janvier 2012. Suite à l’attribution du label grande cause nationale 2012, Alain BEDOUET consacrait l’émission “le téléphone sonne” à l’autisme.

Avec ses invités, l’animateur/journaliste se demande notamment :
- Comment reconnaître l’autisme ?
- Peut-on le traiter ?
- Les prises en charge existante s ?
- Un trouble qui touche aussi les adultes ?
- Quel est l’état actuel de la recherche sur les causes et les  mécanismes de l’autisme ?
Atour d’Alain BEDOUET se succède :
- Marcel Hérault, Président de “Sésame Autisme”
- Docteur Jacques Constant, pédopsychiatre
- Professeur Catherine Barthélémy, pédopsychiatre au CHU de Tours
- Anne Gatectel, Directrice de l’Ecole de psycho-motricité de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière

Définition de la semaine n°11 : La mémoire sensorielle

La mémoire sensorielle
Extrêmement brève, elle correspond pratiquement au temps de perception d’un stimulus par nos organes sensoriels. La mémoire sensorielle visuelle (on dit aussi iconique) a une persistance comprise entre 300 et 500 millisecondes. La mémoire sensorielle auditive n’est guère plus longue.
A ces stimuli visuels et auditifs, peuvent s’ajouter des perceptions captées par les autres sens mais qui semblent jouer un rôle moins important. Ainsi en est-il de la mémoire sensorielle tactile (mémoire haptique). C’est la combinaison de ces différentes perceptions qui permet l’identification de l’information.
Concrètement ce type de mémoire intervient notamment dans le processus de lecture qui conserverait (sous forme d’image) l’information captée par le système visuel avant son traitement ultérieur en mémoire de travail.
Source d’information partielle à cette définition : Dictionnaire d’Orthophonie – L’Ortho EDITION

http://lecerveau.mcgill.ca

=>Pour évaluer et stimuler sa mémoire : COGNIGERIP
(Logiciel réservé aux orthophonistes, enseignants spécialisés et formateurs)

Toute l’actu de Gerip n°1

Pour bien commencer l’année, vous trouverez ci-dessous une lettres d’informations qui reprend les principales actus de GERIP.
Il vous suffit de cliquer sur la vignette ci-dessous afin de l’afficher en taille réelle.
Bonne lecture !

Interview d’orthophonistes n°5 : Carole GOETTIER (Suisse)

Pour bien commencer l’année, nous vous proposons pour la 1ère fois l’interview d’une orthophoniste suisse :-)

Nom et prénom : Carole GOETTIER
Métier : Logopédiste indépendante
Lieux (pays) : : Suisse
Domaine de prédilection : Langage oral et dyslexie-dysorthographie
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

J’ai 34 ans, indépendante depuis 2003. Je partage mon cabinet avec une collègue depuis 2005 et travaille avec des enfants de 3 à 20 ans.

Qu’est-ce qui vous passionne dans votre activité ? Le métier de logopédiste est très varié et demande une constante remise à jour des connaissances et des démarches de travail avec les patients. De plus, les supports de travail peuvent être en tout temps modifiés ou améliorés. Ce travail est très diversifié.
Quelle est la principale problématique que vous rencontrez chaque jour en Suisse ? (dans le cadre de votre travail d’orthophoniste) En suisse romande, les problématiques sont différentes d’un canton à l’autre. En Valais, actuellement, le manque de logopédistes pour répondre aux demandes est la principale inquiétude.
Vous aidez Gerip à distribuer ses logiciels en Suisse, sentez-vous une différence dans l’approche du métier et des outils dans votre pays ? Je sens un intérêt croissant pour les logiciels en tant qu’outils de rééducation, car ils permettent une approche ludique et attractive pour les jeunes patients. Ils offrent un support de travail très pratique qu’on ne retrouve pas avec les outils sur papier.
En France, les orthophonistes se battent actuellement pour la « masterisation » de leur diplôme (niveau bac+5 aux normes européennes). Qu’en est-il en Suisse ? Quelles types d’études et pendant combien d’années devez-vous suivre ? En Suisse, pour être logopédiste, il faut faire le cursus universitaire de maîtrise en logopédie (Master). Il y a deux possibilités : Genève ou Neuchâtel, sur 5 ans chacune.
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